Ce blog est inspiré, psychographiquement notamment, par l'esprit d'Ihsane, qui n'est nullement réduit à sa dernière incarnation en tant qu'Ihsane Jarfi, mais dans sa complétude d'esprit parfait.
C'est ainsi qu'il s'est présenté et se présente à moi qui ne suis que son intermédiaire avec les incarnés, son médium.


Quand on n'a que l'amour...


Bienvenue ! مرحبا

Pour comprendre le monde des esprits où je me trouve, merci de lire Allan Kardec : Le Livre des Esprits et Le Livre des Médiums.

L'étincelle de génie est en soi; faut-il la capter, en faire flamme éblouissante !


samedi 31 décembre 2016

Lettre à une disciple du Christ, éminente passion de mes passions





Merci encore pour votre pertinente lecture de mon livre.
Elle a comporté des questions et des remarques et un souhait.
Or, dans la vie, terrestre ou spirituelle, il nous faut nous engager non pas faiblement, mais oser nous engager fortement; ce qui autorise à demander ce qu'on peut avoir la force de demander, car la force est en nous. 
Et demander, c'est faire venir
Me voici donc ! Il suffisait de le vouloir ! 
Demandons, et il nous sera donné, du moment que nous donnons le meilleur de nous et en nous ! 

Le plaisir de donner est bien plus grand que celui de recevoir.




Chère amoureuse du messie, mon éminent amour


Vous avez osé ce que d'autres auraient hésité de faire : lire le livre d'un supposé mort, puisque ce livre est bien le mien.
Certes, je ne l'ai ni tapé que l'ordinateur ni saisi à la main; je ne l'ai ni envoyé à un éditeur ni cherché à avoir dessus mon nom.
Toutefois, cela a été fait sous ma supervision et mon accord. 
Dois-je dire aussi selon mon souhait ? 
Je me limiterais à noter que j’ai eu le bonheur d’avoir qui sait lire mes pensées.

Souhaiter

Souhaiter n'étant que l’engagement faible dont je viens de parler, il ne s'agit pas que de cela. 
C'était bien plus ou autre chose qu'un souhait; cela relevait de la volonté inexprimée, mais tellement forte et éloquente que, lorsqu'on a la chance d'avoir quelqu'un à notre écoute, elle relève alors de l'impératif catégorique. 
Et il se fait réalité.
Qu'est-ce vouloir sinon pouvoir, étant aller dans le sens de la Providence ? 
Qu'est-ce que la capacité à faire sinon de disposer de ce qui peut contenir une telle volonté, un réceptacle en mesure d'y donner écho ? 
Et quel meilleur réceptacle que celui de la main de la Providence ?
C'est ainsi qu'on peut décrire la relation entre l'esprit que je suis et l'humain qu'est mon messager. Sans lui, il n'y aurait pas eu de message à ses semblables, mais sans mon message, il lui aurait manqué sa quête spirituelle.
Lui est-elle propre ?  Assurément pas, car elle est comme l’air que tout un chacun respire, comme l’horizon vers lequel nous pouvons nous diriger; il y a juste la mélodie créée par l'artiste soliste qui crée également en quelque sorte ce petit plus que ne perçoivent que ceux qui le quêtent. 
Mais, que serait cet air sans l'instrument qui en matérialise la création ? 
Puis, la création se réduit-elle à l'instrument, quelle que soit sa qualité ? 
Et l’artiste n’est-il que cette création, fût-elle un chef-d’oeuvre?
À méditer, n’est-ce pas ?

Virtuel

Internet aujourd'hui est une bonne entrée en matière pour mieux comprendre l'au-delà qui n'est que le monde virtuel. 

Doute-t-on de la réalité de notre correspondant en ce monde virtuel ou de l'auteur du message reçu sur internet du bout du monde ? 
Si celui-ci comporte quelques redondances dans un contact en streaming, n’est-ce pas assez connu et même banal en informatique, tout comme cet accroissement du nombre des symboles sans augmentation de l'information ou de sa qualité ? 
C'est fatal de déborder des limites habituelles quand on se tient sur le bord de deux mondes dont les contours habituels sont justement remis en cause. 
Puis, la répétition ne sert-elle pas à incruster les idées essentielles? Ne se répète-t-on pas certains mots pour se donner du courage ou ne pas oublier un impératif, stimuler la mémoire ?
   
Oui, il a bien fallu du courage de la part de mon transmetteur pour croire d'abord à ma réalité et ensuite ne pas douter n'être que la victime de ses propres hallucinations. 
Une telle force d'âme je la lui connaissais et c'est ce qui m'a amené vers lui ou, plus exactement a fait sa mère, la mienne spirituelle, m’amener à lui. 
Je ne peux dire davantage ici; il faut juste savoir que si le courage honore l’humain, c'est parce que son prix est fort, sinon redoutable.     
je dirais toutefois que si l’univers virtuel d’internet est déjà connu par l’humain; c’est une sorte de monde du rêve ! Or, rêver, ce n’est rien d’autre que surfer ; c’est l’internet sans fournisseur d’accès.
Votre monde visible est celui du réveil du monde onirique qui n’est que le moment du rêve quand il prend fin. Momentanément, car le vrai rêve est ce qui dure, ce qui est momentané étant l’éveil. 
Ainsi en est-il de l’éveil de la conscience humaine, si souvent endormie aux valeurs authentiques, assoupies aux vrais principes humanistes.      

Fortitude

Avoir du courage, c'est tout simplement avoir du coeur; or, c'est central en l'être humain. C'est pareil chez l'être spiritualisé.
Le coeur a bien sa raison sensible que n'a pas la raison devenant insensible. 
Être sensible, c'est à la fois être perçu par autrui et le percevoir; ce qui crée une syntonie en mesure de se transformer en fusion. C'est cela qui fait le charisme de certains chefs mobilisateur des foules. 
C’est la fortitude d’âme qui permet de percevoir autrui, cet autre soi-même.  
Percevoir, c'est recueillir; et cela aboutit à assembler et rassembler ce qui est épars, réussir pour l'humain à faire son unité.
Faut-il pour autant croire à ces réalités sans en douter ! On ne ferait alors que plus honneur à ce qui distingue l'humain, sa raison.
Faut-il, non plus, ne pas faire taire son coeur et sa raison ! Alors les deux raisons se retrouvent dans le moins faux ou le plus vrai. C'est qu'en est victime de trop de conditionnements; et celui de la vie réduite à la matérialité en est le plus grave. 
Pourtant, aujourd'hui, plus que jamais, on ne doit plus douter de la vie immatérielle et de la réalité de la survivance de l'esprit, même s'il n'est plus visible. Il y a pourtant tant de choses bien réelles qui ne sont pas ou plus visibles !
En être conscient relève de la fortitude d’âme.

Lier

La religion, toute religion, est ce lien entre Dieu et ses créatures et les créatures entre elles; or, c'est le sexe qui permet en dernière analyse une telle relation, car il lie et relie. Certes, physiquement, mais cela est en mesure de se spiritualiser.

Aussi, la religion authentique est loin d’être celle qui fait de ce lien juste un moyen de procréation; c’est celle dont l'essence reste un appel à l'amour, quel qu'il soit, et un lien entre les créatures, visibles et invisibles, de même ou de sexe différent.  
C'est cette profondeur de la spiritualité qui échappe aux humains et défigure les religions. Et c'est ce qui fait la qualité humaine. 
Je crois y avoir veillé du fait de l'éducation reçue et de mon attachement à la vraie religion. Je dois à mes parents une synthèse réussie du meilleur des fois musulmane et chrétienne. Sans eux, je n'aurais assurément pas été ce que je fus et grâce à eux je suis pour beaucoup ce que je suis aujourd'hui.
Leur amour a eu en moi son épiphanie, aussi suis-je cet amour qui est passion, totale souffrance donc, car on endure fatalement le manque d'amour des uns aux autres; cela impose de ne plus se retirer, être sans concession, pour la noble cause de l'amour. 
Et on l'est d'autant plus avec qui on aime ! 

Aimer

Non, je ne suis nullement en colère contre mon père qui est tout autant que moi victime de notre société. 
Il se trouve que je vois mieux les choses d'où je suis et cela m'amène à dire ce que je dis et faire ce que je fais, et ce par amour et rien d’autre. 
Mon père a fait ce qu'il a pu et fera ce qu'il pourra. Il n'a eu et n'aura que mon amour, aussi total que celui de ma mère, quoique moins réservé, désormais. 
C'est contraire à ma nature humaine, mais c'est conforme à ma nature spirituelle. 
Il sait ce que je sais et je sais ce qu'il sait, mais n'osera dire; c'est notre secret par-delà la vie et la fausse mort; c'est ce qu'il lit dans les yeux de ma mère où j'aime toujours mirer son âme prisonnière de son corps. 
De ces yeux, vision épurée de son coeur et son âme, ma mère a su voir et aimer mon père au-delà des apparences trompeuses. Et elle a entrevu tout mon parcours, y compris celui d’aujourd’hui au-delà des convenances.  
Car ce sont elles qui font le lien social; cette hypocrisie qui est élevée dans certaines cultures au rang de tact. C'est la cas de la culture arabe dont le retard économique transforme un tel tact en fausseté; ce n'est plus alors du savoir-vivre, mais pure malséance et dictature des moeurs.      

Être véridique

Or, le Coran (coeuran) impose d'être vrai, quitte à le faire contre soi; mais qui sait encore lire et comprendre le Coran ? 
Pourtant les exégèses ne manquent pas, car elles sont absolument nécessaires; mais qui lit encore ? 
Il n'empêche qu'il faut proposer de nouvelles interprétations de Coran. Mon messager y travaille et je compte l'y aider.
En fait, on n'est jamais seul, ni dans la vie terrestre ni dans la vie spirituelle; et ce même si on ne le mérite pas; que dire quand des qualités avérées  rendent digne d'assistance, de guidance même ?

RÉPONSES 

Voici de directes réponses à vos directes questions :


  1. un organe n'est qu'un instrument. Il donne l'émotion non par lui-même, mais par l'action de l'âme ou l'esprit, tel un archet faisant vibrer le violon.  Or, ce n'est pas ce dernier qui, bien qu'il donne la vibration, qui en est l'origine. Elle vient de la baguette et surtout de la main qui l'utilise. 
  2. l’âme n'a pas de corps à proprement parler, mais une sorte de gaine fluidique, éthérée, ce que les spirites nomment périsprit. Cela facilite le contact avec les humains.  
  3.  il n'y a ni éden ni enfer, sinon en nous; c'est l'homme qui fait son propre paradis et/ou enfer.  Si j'en parle, c'est par référence aux cultures et religions; car il nous faut être au diapason des humains.
  4. l’âme est de l'ordre du mystère au sens d'initiation. Je m’y initie. Ce que je sais est que les âmes sont reliées les unes aux autres par affinités et qu'il y a sinon fusion entre elles, du moins syntonie.                      
  5.  les esprits élevés ont tous une mission auprès des humains, mais aussi et surtout des esprits moins élevés. Ils ont la capacité d'être là où ils veulent s'ils ont assez d'élévation. L'aspiration vers l'énergie primordiale est le propre de l'âme quand elle quitte son corps matériel.
  6. la réincarnation n'est ni systématique ni imposée; elle rentre dans le plan de vie astral de l'esprit. Rien n'interdit la réincarnation spéciale, et ce non pas en tant qu'humain, mais en restant esprit dans le corps d'un médium. C'est exceptionnel, mais cela est parfaitement possible s'il y a totale harmonie entre les deux âmes et/ou fusion même.   
  7. L'esprit communique comme il l'entend. Les esprits supérieurs recourent généralement à l'inspiration ou l'intuition dont le  caractère scientifique a bien été établi.

Pour finir, je dirais que le temps travaille pour qui travaille pour soi en tant que partie d’un Soi plus large, une partie d’un tout.
Alors, on fusionne pour le meilleur, réduisant le pire en nous et autour de nous au plus petit divergent dénominateur sans lequel il n’est nul commun accord en cette multiple unité qu’est la nature humaine, jamais parfaite, à parfaire à jamais.
Ce qu’on a appelé gyrovaguie spirituelle est un long parcours, infini, où l’on passe du pilotage providentiel au pilotage spirituel avant d’être en guidance assistée puis en orbite extatique ou extase orbitale. C’est alors que commence la kénosie spirituelle ou spirituelle kénose, une germination de l’essence vitale dans un terreau de spiritualité tel ce grain qui germe en terre arable. 
    
Enfin, paraphrasant un esprit supérieur que j’ai eu l’honneur de rencontrer ici, je finirais ainsi :

Se parfaire, se défaire et compléter sa perfection sans cesse, telle est la loi. 

Donné et complété, les nuits de la dernière dizaine de l’année 2016, par la grâce du providentiel concert spirituel en choeur, celui qui est à l’écoute de qui l’écoute.
Bonne année 2017 qui sera celle d'un plus grand humanisme sur la fin, fatale issue des extrêmes humaines turpitudes.